
Collection Voix savantes ISBN:
2-922109-90-9 263 p. — 18 $ 14 x 21,6 cm
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Littérature
et impôt sous la direction de Laté
Lawson-Hellu
Quels que soient ses lieux d'application
ou ses formes, l'impôt reflète les structures de
la société et, souvent, ses inégalités et ses crises.
En témoignent les divers degrés d'antipathie qu'il
a suscités à travers l'Histoire : méfiance, critique,
révolte, etc. Qu'en dit la littérature ? La question,
longtemps restée en marge des préoccupations de
la critique, reçoit pour la première fois un véritable
faisceau de réponses. Sont ainsi évaluées les diverses
représentations de l'impôt (description de ses modalités
et manifestations, dénonciation de ses effets pervers,
réflexion sur ses fondements et justifications,
etc.) aussi bien dans la littérature française (écrivains
du Moyen Âge, Quesnay, Rousseau, Michelet, Hugo
et Flaubert notamment) que dans les littératures
francophones de l'Afrique subsaharienne (Bâ, Beti,
Kourouma, Lopes et Sony en particulier).
Associer la littérature à
l'impôt est une chose assez rare. C'est pourtant
ce qu'ont fait des chercheurs réunis lors d'un colloque
international tenu à la University of Western Ontario
(London) en octobre 2001. Leurs délibérations sont
présentées dans un essai qui démontre à quel point
la littérature a toujours parlé d'impôt, « de ses
formes et de ses incidences sur la vie des sociétés
et des hommes ».
Paul-François Sylvestre, L'Express
(Toronto), 28 janvier - 4 février 2003, p. 9.
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