
Collection Voix narratives ISBN:
2-922109-18-6 156 p. — 10 $ 10,8 x 17,8 cm
Réédité
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Mademoiselle
Cassie de Marie-Andrée Donovan
PRIX LEDROIT 2000
« Jadis, sa parole était si facile.
Comme un petit ruisseau en cascades, les mots débordaient
au rythme de ses mains, qui les accompagnaient.
Maintenant, ils s'affolent, s'embarrassent, pour
finir par se perdre dans le brouillard. Timides,
ils manquent de plus en plus de confiance et renoncent
à l'effort de se tenir en rang ou même de se montrer
la figure. Rétifs, ils se referment sur eux-mêmes.
»
Sous le couvert d'un réalisme
stylisé, représentation poignante d'une marche symbolique
au silence.
Réjean Robidoux
Voici une histoire tout en
douceur, intime, faisant appel au coeur. […] C'est
l'histoire d'une descente progressive dans l'anéantissement
de la mémoire […]. Par de subtiles descriptions
et une fine analyse des sentiments de dépossession
[des personnages] […], l'auteur nous amène dans
les méandres psychologiques que vivent les victimes
de la maladie d'Alzheimer.
André Leduc (« Mademoiselle
Cassie ou la nuit de la mémoire »).
Il y a de ces personnages
qui remuent toutes nos émotions, qui bouleversent
notre univers, qui semblent plus réels que la réalité.
Il y a de ces mondes littéraires qui nous enveloppent,
qui nous habitent, qui nous poussent à voir plus
loin que ce qu'il y a sous nos yeux. Mademoiselle
Cassie […] s'inscrit parmi ces romans qu'on a
constamment envie de relire.
Mélanie Gauthier, L'Entremetteur,
vol. 32, no 4, février 2001, p. 8.
Fine et délicate, l'analyse
psychologique tient, chez Marie-Andrée Donovan,
de l'art du miniaturiste. On ne peut pas rester
indifférent à la qualité de cette écriture à la
fois fluide et riche, et à ce récit poétique et
tendre, qu'on lit avec délices et émotion, à petites
gorgées, mais jusqu'au bout, comme ces bouteilles
de grands crus dont on ne veut rien laisser.
Françoise Lepage
Mademoiselle Cassie ou quand
les mots et le drame personnel de la maladie d'Alzeimer
ne font qu'un.
Simon Henchiri, L'Express du
Pacifique, 9 mai 2005, p. 13.
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